Robots don’t sleep : une association musicale gagnante

J’aime bien les sites de streaming musicaux. Pour au moins une excellente raison, c’est qu’ils permettent de découvrir des choses qu’on aurait jamais pensé à écouter autrement … (surtout quand comme moi on a une culture musicale particulièrement peu étoffée)

Robots don’t sleep … 

C’est donc en me baladant dans la zone « Explorer » de Deezer que je suis tombé sur un artiste que je ne connaissais pas : « Robots don’t sleep« . Et sur l’album « Mirror« , sorti cette année (bon OK, j’avoue, je suis en train de lire « les androïdes rêvent-ils de moutons électriques » de Philip K. Dick en ce moment, du coup le nom de l’artiste et l’artwork – splendide – de l’album m’ont attiré l’oeil 😉 ).

Quand on parle de musiciens allemands, les gens de ma génération pensent tout de suite à Nena et ses « 99 Luftballons« , à Scorpion ou encore à la techno/indus bourrine pour jeunes drogués épileptiques (ça va, c’est assez cliché comme ça ? 😉 ). Sommes nous bêtes ! L’allemagne a bien plus à nous offrir que Derrick et Angela Merckel (si, si) ! 

Car l’homme derrière « Robots don’t dream » est allemand (même si pour une raison que j’ignore tous les chroniqueurs musicaux se sentent obligés de préciser qu’il vit désormais à Los Angeles), et répond au doux nom de Robot Koch (oui, on dirait le nom d’un robot ménager multifonctions, mais il est musicien et producteur, et quand vous aurez écouté « Mirror », vous verrez la différence 😉 ), associé aux voix des chanteurs John LaMonica et Sebastian Lind (si ça vous parle – à moi, pas …)

Un album vraiment réussi

De nos jours, les artistes font des projets, des collectifs, bref, des trucs vachement plus 21ème siècle que de monter de simples « groupes » . Des collaborations, donc, qui leur permettent de goûter à plusieurs styles, de multiplier les expériences, de toucher un peu à tout, et très vraisemblablement de s’amuser énormément … et force est de constater que dans le cas de « Robots don’t sleep », la collaboration, ça marche vraiment bien … C’est doux, planant, mélodique, mais résolument moderne et électronique, et au final franchement sympa. En ce qui me concerne en tous cas, je n’ai rien trouver à jeter dans cet album, propice à la rêverie et à la détente.

Bref, que-du-bonheur.

Pour approfondir …

  • Pour les découvrir / les suivre, allez sur le site officiel, ou suivez les sur Facebook.
  • Pour les écouter, ben n’importe quelle plate-forme de streaming ou de téléchargement (légale) vous permettra de vous faire une idée (allez-y, ça vaut vraiment le coup). Moi, je les ai découvert sur Deezer.

Apparemment, Robot Koch est aussi à l’origine d’un autre projet qui a fait grand bruit, Jahcoozzi. Là j’avoue, j’accroche moins (trop R&B à mon goût, encore que …), mais force est de reconnaître que c’est tout aussi bien réalisé …

Bref, une jolie pelote musicale à dérouler pour découvrir plein de belles choses à la croisée de l’électronique, du mélodique et du R&B …

 

Le Générique de Game of Thrones à la façon Saul Bass

Quand le talent d’un internaute se met au service de son amour pour une série télé et un génie des génériques, ça donne une très belle interprétations comme seul l’Internet est capable d’en révéler.

C’est le cas de cette version « 60’s like » du générique culte de la non moins culte série de HBO, à la façon d’un Saul Bass, autre référence culte, mais du monde du cinéma cette fois, à qui l’on doit notamment les génériques de nombre de Hitchcock, West Side Story ou encore Shining .

C’est donc un autre graphiste, Milan Vuckovic, qui réinterprète à la manière de Bass un générique emblématique des années 2010, et c’est tout simplement beau :

 

Et pour découvrir le travail original de Bass, je vous invite à découvrir cette courte vidéo made in Arte : Continuer la lecture

Asmodee – Days of Wonder : Quand un champion français s’offre une pépite américaine

asmodeeN’en déplaise aux bougons et aux éternels pessimistes de l’économie française, nous avons dans l’hexagone de véritables success stories qui méritent d’être racontées.
C’est le cas d’Asmodee, éditeur de jeux en pleine ascension, qui vient de s’offrir un petit américain, Days Of Wonder,  pour accélérer son développement à l’international.

Des jeux, oui, mais pas Vidéo !

(Oh le vieux, he !)

Bon, alors je le précise tout de suite, quand je parle de jeux, je ne parle pas de jeux vidéos (non pas que je ne les aime pas, mais parfois, il faut revenir aux fondamentaux). Non, ici, je vous parle de jeux physiques, aussi appelés jeux de sociétés ou jeux de plateaux (ou par bien d’autres noms encore), ceux qui réunissent autour d’une table familles et amis pour des moments de convivialité totalement offline (Nan ! Et bien si !).

Asmodee, c’est qui ?

Asmodee, c’est une « petite » société française de même pas 20 ans d’âge, qui a redonné un sérieux coup de fouet à l’édition et à la distribution de jeux de société / plateau, et plus récemment, a sérieusement contribué à l’explosion du concept des « jeux d’apéritifs », ces petits jeux courts, fun et conviviaux qu’on adore caser quand on a un moment à partager en famille ou entre amis (si vous entendez parler de « jeux rapides », ce sont eux). Continuer la lecture

Archos met un deuxième pied dans la téléphonie et lance ses smartphones

Après le smartphone domestique, Archos se lance dans le Smartphone low cost !

Archos s’était déjà essayé maladroitement à la téléphonie, dans sa dimension « résidentielle », avec le Smart Home 35 dont je parlais déjà ici à l’époque. Le concept était alors séduisant sur le papier, mais n’a pas su convaincre et n’a finalement pas  trouvé son public.

L’histoire en dent de scies de l’entreprise a démontré sa capacité à rebondir, à se renouveler, en dépit de la rudesse du marché sur lequel elle se positionne (et de la suprématie de marques comme Apple ou Samsung ). Défauts d’ingénierie, conception ou finition bâclée, manque de moyens, chacun y va de son idée sur les raisons de la vie agitée d’Archos. Mais qu’on les adore ou qu’on les déteste, l’entreprise est toujours là, elle a des idées, et (soyons chauvins) elle est française. Rafraîchissant à l’heure ou les Etats Unis et la Corée dictent leur loi sur le marché des équipements mobiles.

Le développement des offres « sans engagement » des opérateurs mobiles en France, et concomitArchos_gamme_smartphonesamment du marché des smartphones d’entrée et milieu de gamme, ouvrent une nouvelle porte au constructeur français, pour écrire une nouvelle page de son histoire.

3 modèles, et quelques astuces

Et cette page, Archos compte bien l’écrire vite et bien, avec l’annonce de pas moins de 3 smartphones, positionnés entre 80 et 250 Euros, propulsés par Androïd (ICS pour le « petit », JB pour les deux grands), et répondant aux très hightech noms de 35 Carbon et 50 et 53 Platinum (le chiffre indiquant la diagonale de leurs écrans respectifs).

Tous les détails sont dans le communiqué de presse, mais on peut noter : Continuer la lecture

Du bon usage du numérique en communication : l’exemple de Triumph

J’ai récemment été bluffé par la virtuosité avec laquelle la marque Triumph (les motos anglaises, pas la lingerie, hein) avait su faire évoluer sa communication numérique.

Passionné de moto, je fréquente régulièrement les sites des constructeurs. Il y a quelques mois encore, j’aurais dit de Triumph que leur approche « web » était maladroite, se cherchait, bref, était plus brouillon qu’efficace. Jusqu’à leurs newsletters, ponctuées de fautes et de liens morts. Au point que j’avais laissé tomber les visites sur leur site.

Et puis il y a quelques semaines, j’y suis retourné.

Le site Web TriumphEt là, bonne surprise, la marque semblait avoir trouvé ses marques, et être revenu sur un niveau de communication online à la hauteur des standards du marché. Un site web structuré, clair, fluide, joli et mettant en valeur la marque, et, cerise sur le gâteau, un configurateur.

Et une proposition de m’abonner à un magazine (électronique) dédié à la marque, au nom inspiré de Spirit. Ce que je fis, sans rien espérer de plus qu’une Newsletter bien pensée.

 

Après avoir reçu les premiers mails m’invitant à lire ce fameux magazine, j’ai finalement pris le temps d’aller y jeter un oeil … et ce fut une TRES agréable surprise :web_spirit

  • Un vrai magazine éditorialisé et pensé pour les passionnés de la marque, certes, mais pas seulement : variété des sujets, ton, photos …
  • Une maquette soignée, et un traitement digne d’un vrai magazine, et pas seulement d’une grosse pub déguisée
  • Et surtout une adaptation exemplaire aux différents formats d’écrans, avec une structure, une navigation, et plus globalement une expérience de lecture ultra aboutis et agréables ;

J’ai testé la lecture de Spirit sur Galaxy S3, sur PC et sur iPhone (3GS), et force est d’admettre que ce magazine est pensé numérique, pour des utilisateurs connectés, avec une expérience de lecture fluide et moderne. Du bel ouvrage, donc, comme on en voit encore trop rarement. Ma référence en la matière restant l’excellentissime magazine anglais iGizmo

A se demander si le talent en terme d’édition numérique ne deviendrait pas une spécialité anglaise 😉

Publicité : ça a des roues ? C’est classe ? C’est Ewan qu’il vous faut !

Amusant, cette ruée sur Ewan Mc Gregor des publicitaires de l’industrie … On avait déjà vu pas mal de buzz autour de la dernière pub de Citroën pour la DS5 Hybride, mettant en scène un Ewan Mc Gregor « gentleman driver », aux prises avec un détecteur de mensonges et une Miss Jack Bauer décolorée.

EwanMcGregor_DS5

Voilà maintenant Ewan Mc Gregor « bad boy », le regard langoureux au guidon de la nouvelle Moto Guzzi California,  revendiquant fièrement un « My bike, my pride » ! Le cheveu est plus hirsute, la barbe plus sauvage, mais le regard intense et pénétrant persiste, lui.

Guzzi_Mc_Gregor

A priori pas de point commun entre les deux campagnes (agences de pub différentes), c’est bien l’image du bonhomme qui semble faire recette en ce moment (le pouvoir de la force ?).
Ewan Mc Gregor, valeur publicitaire sûre de ce début d’année, donc (prend garde, Brad, Ewan est lui aussi devenu « inevitable » !).

On ne pourra pas reprocher au comédien ses choix de produits : une classieuse berline haut de gamme et écolo, et la renaissance d’un mythe du monde de la moto, Ewan a bon goût, qu’il s’agisse de 2 ou de 4 roues.

Espérons seulement qu’emporté dans son élan, il ne s’abaissera pas à promouvoir l’image des Piaggios MP3, histoire d’ajouter un tricycle à son tableau de chasse  😉 (une pub pour le Can-Am Spyder, par contre, ça pourrait le faire)

Rapprocher smartphone et liseuse : une idée bientôt à maturité ?

Nous en parlions ici, avec la proposition d’Onyx International de mettre de l’encre électronique dans les smartphones.

On parlait alors de substituer au LCD ou à l’AMOLED un écran e-ink, certes en Noir et Blanc et moins réactif, mais plus économe en énergie, et plus confortable pour la lecture.

 

L’idée de rapprocher les mondes du smartphone et des liseuses continue à faire son bonhomme de chemin, avec les présentations récentes de nouveaux prototypes.

Au rang des accessoires d’abord, avec Popslate  et sa proposition d’ajouter à l’iPhone 5 un second écran e-ink à son dos, via une coque intelligente. Une solution aftermarket séduisante, et potentiellement économique pour l’utilisateur.

 

Au rang des terminaux ensuite, et plus récemment, avec YotaPhone et son alléchante proposition de smartphone Andoïd à double face, une LCD classique, et une à encre électronique.

Alléchante car plus complète et intégrée que toute autre proposition à ce jour … mais qui soulève toutefois quelques interrogations quant aux choix du constructeur pour l’écran e-ink. Et notamment, pourquoi le priver du tactile ? (même si on se doute des risques de mauvaises manipulations avec deux faces tactiles sur un même terminal, et des implications en terme de coût de fabrication)

 

Ce qui émane de ces prototypes, et du discours de leurs concepteurs, c’est avant tout la mise en place d’un écran complémentaire à l’écran LCD, moins énergivore. Si la mise à disposition de SDKs permettra, à n’en pas douter, de voir fleurir des applications orientées vers les e-books, la lecture ne semble pas être le soucis premier des concepteurs de ces matériels.

Bientôt un nouveau territoire de jeu pour les Amazon et autres Kobo, et leurs écosystèmes d’applications mobiles ?

smartphone à encre électronique : bientôt le meilleur des deux mondes ?

Les iPad Mini et les Windows 8, c’est bien, mais les innovations et les ruptures continuent aussi à se faire ailleurs que chez les géants de la high tech !

Si vous rêvez d’avoir un jour un seul appareil pour passer vos appels, gérer votre vie et lire vos livres / revues préférés, il n’est pas impossible que votre souhait se réalise, et même plus vite que vous ne le pensez : le smartphone à encre électronique pourrait être votre solution !

Lisibilité, robustesse de l’écran, autonomie (enfin) digne de ce nom, mettre du papier électronique sur un smartphone fait sens, pour peu que l’on ne soit pas accro aux écrans HD et à la vidéo ou au jeu.

Onyx International, société chinoise spécialisée dans les liseuses électroniques, buzze depuis quelques jours sur la toile avec un intéressant concept de smartphone à écran E-ink, motorisé par Androïd.
L’idée n’est pas neuve, comme le rappelle CNet ici : Apple avait déjà déposé un brevet pour un appareil à double écran LCD/e-paper, et E-Ink prouvait « il y a un mois déjà, qu’il était possible d’ajouter un écran à encre électronique au dos d’un smartphone ». On peut espérer que si tant d’acteurs s’intéressent à une telle hybridation, c’est qu’elle approche de la maturité.

La firme chinois assure que le produit pourrait voir le jour commercialement dès 2013. Au delà de cette alléchante promesse, on peut également se prendre à rêver à l’apparition, sur de tels appareils, de la technologie Whitepaper du dernier Kindle, ou pourquoi pas de l’intégration d’encre électronique couleur, dont on sait que les différentes technologies sont au seuil de leur démocratisation.

Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne j’attends avec impatience de voir quelle évolution connaîtra cette nouvelle branche de l’arbre généalogique du Smartphone … avec à terme, pourquoi pas, une alternative crédible aux énergivores et fatigants pour les yeux écrans LCD et Amoled …

Et pour vous faire une petite idée de ce que donne, en vrai, ce curieux engin, voici une petite vidéo :

Lit C-1 : l’étape d’après de la convergence auto / moto ?

Un nouvel engin à la croisée des univers auto et moto

Konvero vous présentait il y a peu le concept Pauley Crossbow (et a dpar ailleurs ans ses cartons depuis 6 mois, c’est une honte ! un billet sur le Monotracer., dans la même veine).
Renault pendant ce temps là lançait sa Twizy, drôle de voiture à deux places parrainée par David Guetta himself (en manque d’inspiration).

Voici venir à l’horizon un nouvel engin hybride, mi 2 roues, mi auto, nommé C1 (comme le scooter BMW sans casque en son temps), et proposé par la société Lit Motors.

Plus que toute autre machine, le Lit C1 mérite le titre de « 2 roues automobilisé », et pour cause, il s’agit d’un engin qui se veut totalement autostable, c’est à dire capable de tenir droit tout seul en toutes circonstances, sans béquille ni aide extérieure, comme l’illustre la vidéo de présentation qui suit.

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Les Tweets convergents du 18-06-2012

Réactions, ReTweets, humeurs, petit florilège de ce qu’il s’est passé sur @konvero ce lundi 18 juin 2012 … Suivez le guide !

  • Tim Cook l’avait annoncé à travers ses piques à la concurrence, Apple compte mener sa convergence des écrans comme il l’entend … par touches successives sur ses OS mobile et bureautique, en puisant dans chacun ce qui peut enrichir l’autre … et en prônant le respect des spécificités de chacune de leurs interfaces, tactile et « classique ».

Apple précise sa vision de la convergence des écrans – « WWDC : Apple ancre Mac OS X Lion dans l’ère de la convergence » http://t.co/vqcaRrdH ->

  • Dell a tenu sa grand messe au Dell Storage Forum (2ème édition) et présenté sa vision (et son offre) pour la convergence dans les Data Centers : plus d’intégration, de simplicité et de compacité, mais pas moins de puissance. De mini Data Centers complets dans l’encombrement de serveurs Lame standard, une vision de l’avenir qui pourrait presque nous faire croire qu’un jour nos caissons de bureau hébergeront nos clouds personnels 😉 (on peut toujours rêver, non ?)

Aurons-nous bientôt tous un Data Center dans nos caissons de bureau? « Dell fait converger les composants du datacenter » http://t.co/kSy0fGHv ->

  • Dell toujours, qui n’en finit pas de développer son offre dans le domaine du Cloud avec l’annonce de son « Fluid File System », qui unifie l’ensemble de ses solutions (serveurs, sauvegarde, gestion) dans l’idée de sécuriser encore plus les données de ses clients. Et confirme ainsi son statut de challenger vis à vis des géants du cloud computing.

#convergence dans le cloud, selon Dell … « Dell poursuit sur la voie de la convergence » http://t.co/dze8mXuM via @datanews_fr ->

  • Une parfaire illustration de la convergence entre sport de haut niveau et vie de tous les jours : le réglement 2014 de Formule 1 poussera les ingénieurs à se poser des questions proches de celles de monsieur et madame tout-le-monde : optimiser ses performances en réduisant sa consommation de carburant. Effet bénéfique de la crise, ou prise de conscience de la FIA ?

2014, nouveau règlement en F1 : « Ce nouveau challenge rapproche la Formule 1 des contraintes actuelles de l’automobile » http://t.co/u7WxZQ71 ->